Le parc Dragon Ball Cergy-Pontoise pourrait transformer l’ancien site de Mirapolis, à Courdimanche, en l’une des plus importantes destinations de loisirs de France. Le projet, soutenu par un accord franco-saoudien annoncé en août 2026, s’inscrit dans un gigantesque complexe représentant environ 6 milliards d’euros d’investissements.
L’accord a franchi une étape décisive le 24 août 2026, lors de la visite en France du prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane. L’Élysée a officiellement annoncé trois futurs parcs à thème et 22 000 emplois créés.
Le communiqué franco-saoudien publié le lendemain précise que Qiddiya Investment Company ambitionne de développer à Cergy-Pontoise un immense complexe réunissant divertissement, loisirs, hôtellerie, culture et sport, avec jusqu’à trois attractions majeures, des hôtels et d’autres expériences de loisirs.
Selon les informations publiées par TF1, les futurs parcs seraient implantés sur l’ancien site de Mirapolis et les terrains adjacents, sur une superficie dépassant 200 hectares. L’un des parcs serait consacré à l’univers Dragon Ball.
Alors, Mirapolis va-t-il réellement renaître ? Où sera construit le parc Dragon Ball ? Quand ouvrira-t-il ? À quoi ressembleront les trois parcs ?
Et surtout pour les habitants : quelles pourraient être les conséquences d’un projet aussi important sur l’emploi, les transports, le logement et l’immobilier à Cergy, Courdimanche, Osny et dans le reste du Val-d’Oise ?
Habitat Santé Plus fait le point sur les informations connues au 25 août 2026.
Mirapolis va-t-il vraiment renaître à Cergy-Pontoise ?
D’une certaine manière, oui. Mais il ne s’agit pas d’une simple réouverture de l’ancien Mirapolis.
Mirapolis était un parc d’attractions français inauguré en 1987 à Courdimanche. Malgré des ambitions importantes, le parc ferme définitivement ses portes seulement quatre ans plus tard, en 1991.
Pendant plus de trois décennies, le site est resté associé à cet échec spectaculaire de l’industrie française des parcs de loisirs.
Mais l’endroit pourrait aujourd’hui connaître une seconde vie d’une toute autre ampleur.
Depuis plus d’un an, des discussions étaient menées entre les investisseurs saoudiens et les autorités françaises autour de la réhabilitation de l’ancien site de Mirapolis.
Le projet annoncé en août 2026 ne consiste cependant pas à reconstruire le Mirapolis historique.
Il s’agit d’une nouvelle destination touristique internationale, développée par Qiddiya Investment Company et comprenant plusieurs parcs, hôtels et activités de loisirs.
Autrement dit :
Mirapolis ne rouvrirait pas sous sa forme historique, mais son ancien emplacement pourrait redevenir l’un des plus importants sites de loisirs de France.
Le parc Dragon Ball de Cergy est-il officiellement confirmé ?
C’est évidemment la question qui intéresse le plus les fans.
TF1 indique le 25 août que l’implantation de trois parcs dans le Val-d’Oise, dont un consacré à Dragon Ball, a été actée. Le média précise que les futurs parcs doivent se situer sur le site de l’ancien Mirapolis.
L’Élysée confirme officiellement de son côté le projet global : Qiddiya ambitionne de développer à Cergy-Pontoise une destination comprenant plusieurs parcs, jusqu’à trois attractions majeures, des hôtels et d’autres expériences de loisirs, pour environ 6 milliards d’euros sur l’ensemble du développement.
Une nuance reste néanmoins importante : le communiqué franco-saoudien officiel du 25 août ne détaille pas encore les licences et univers des différents parcs.
Il confirme donc le gigantesque projet de Cergy-Pontoise, tandis que les informations concernant spécifiquement Dragon Ball proviennent notamment des éléments révélés par TF1 et des déclarations publiques ayant précédé l’accord.
Où sera construit le parc Dragon Ball en France ?
Le projet se situe à Cergy-Pontoise dans le Val-d’Oise, autour de l’ancien site de Mirapolis à Courdimanche.
Selon TF1, l’ensemble pourrait s’étendre sur plus de 200 hectares, en intégrant également des terrains agricoles adjacents. Des hôtels et parkings feraient partie des équipements envisagés.
Cette implantation placerait le futur parc à environ une trentaine de kilomètres au nord-ouest de Paris.
La localisation est évidemment stratégique : elle permettrait au complexe de profiter à la fois du bassin de population francilien et de l’importante fréquentation touristique de Paris.
Quelle sera la date d’ouverture du parc Dragon Ball à Cergy ?
Aucune date officielle d’ouverture n’a encore été annoncée au 25 août 2026.
C’est un point important.
L’accord annoncé le 24 août représente une étape majeure, mais un projet de cette taille nécessite encore de nombreuses phases avant de pouvoir accueillir du public :
études techniques, maîtrise foncière, procédures environnementales, urbanisme, conception des attractions, infrastructures de transport, travaux et aménagements.
Toute date d’ouverture précise circulant actuellement sans confirmation officielle doit donc être considérée avec prudence.
Habitat Santé Plus actualisera cette page dès qu’un calendrier officiel sera communiqué.
Quand commenceront les travaux sur l’ancien site de Mirapolis ?
Là encore, aucune date définitive de démarrage des travaux n’a été annoncée.
Le communiqué officiel parle d’environ 6 milliards d’euros sur l’ensemble du cycle de développement, ce qui laisse entendre un programme susceptible d’être réalisé en plusieurs phases.
Les prochaines étapes administratives seront donc particulièrement importantes : études environnementales, documents d’urbanisme, autorisations et éventuels permis permettront de connaître progressivement le véritable calendrier du chantier.
À quoi pourrait ressembler le futur parc Dragon Ball ?
Les détails du parc français ne sont pas encore suffisamment connus pour annoncer précisément ses attractions.
Il serait donc prématuré de présenter aujourd’hui une liste de montagnes russes, de zones thématiques ou de personnages qui seraient présents à Cergy.
Ce qui est en revanche connu, c’est l’ambition globale du programme.
Le futur complexe doit réunir :
- plusieurs parcs ou attractions majeures ;
- des hôtels ;
- des activités de loisirs ;
- des espaces consacrés à la culture et au sport ;
- des services et infrastructures complémentaires.
Le parc Dragon Ball serait donc une composante d’une destination touristique beaucoup plus vaste.
Trois parcs sont-ils vraiment prévus sur le site de Mirapolis ?
Oui, mais il existe une petite nuance dans les formulations officielles.
L’Élysée a annoncé le 24 août « 3 futurs parcs à thème », accompagnés d’un investissement de 6 milliards d’euros et de 22 000 emplois créés.
Le communiqué franco-saoudien du 25 août parle plus précisément d’une destination « multi-parcs » dont les ambitions actuelles comprennent jusqu’à trois grandes attractions phares.
TF1 présente pour sa part le programme comme trois gigantesques parcs d’attractions, dont l’un consacré à Dragon Ball.
Les univers précis des deux autres parcs restent à connaître.
Pourquoi le projet Mirapolis–Dragon Ball est-il aussi important ?
Parce que les chiffres annoncés sont considérables.
L’enveloppe globale atteint environ 6 milliards d’euros.
L’Élysée annonce 22 000 emplois créés.
TF1 évoque également des milliers de nouveaux logements dans le cadre des retombées et aménagements associés au projet.
On ne parle donc plus simplement de construire quelques attractions sur l’ancien Mirapolis.
Si le programme est réalisé à l’échelle annoncée, il pourrait profondément transformer Cergy-Pontoise et une partie de l’ouest du Val-d’Oise.
Et c’est précisément là que le sujet rejoint directement les thématiques suivies par Habitat Santé Plus.
Quel impact sur l’immobilier autour de Mirapolis ?
L’arrivée potentielle de dizaines de milliers d’emplois et de nouveaux équipements peut naturellement soulever une question chez les propriétaires :
la création du parc Dragon Ball et des deux autres parcs peut-elle faire augmenter la valeur des logements autour de Cergy-Pontoise ?
Il est beaucoup trop tôt pour l’affirmer.
Mais plusieurs mécanismes pourraient influencer le marché immobilier local.
Une demande supplémentaire de logements
Si les 22 000 emplois annoncés se concrétisent, une partie des salariés pourrait chercher à habiter à proximité de son lieu de travail.
Les communes susceptibles d’être concernées comprennent naturellement :
Courdimanche, Cergy, Osny, Vauréal, Jouy-le-Moutier et plus largement les communes de Cergy-Pontoise.
Cette demande pourrait concerner aussi bien l’achat que la location.
Et elle pourrait commencer avant même l’ouverture des parcs.
Un chantier représentant plusieurs milliards d’euros pourrait mobiliser pendant plusieurs années des ouvriers, ingénieurs, techniciens, cadres et entreprises sous-traitantes.
Les prix immobiliers peuvent-ils augmenter à Courdimanche, Cergy ou Osny ?
Potentiellement, mais aucune hausse ne peut aujourd’hui être chiffrée sérieusement.
Un projet majeur peut rendre un territoire plus attractif grâce :
- aux créations d’emplois ;
- à l’arrivée de nouvelles entreprises ;
- au développement des commerces et services ;
- à de nouvelles infrastructures ;
- et éventuellement à l’amélioration des transports.
Mais l’effet immobilier pourrait être très différent d’un quartier à l’autre.
Un logement situé à proximité du complexe sans être directement exposé aux nuisances pourrait bénéficier d’une situation favorable.
À l’inverse, certaines habitations situées sur les principaux axes d’accès pourraient subir davantage de circulation, de bruit ou de difficultés de stationnement.
La proximité du parc ne sera donc probablement pas le seul critère déterminant.
Transports vers Mirapolis : l’un des grands enjeux du projet
C’est probablement l’un des dossiers les plus importants à suivre.
Un complexe touristique de cette taille ne peut fonctionner sans une desserte adaptée.
Les difficultés de l’ancien Mirapolis sont d’ailleurs régulièrement associées à sa fréquentation insuffisante et à sa mauvaise accessibilité. Plusieurs élus ont déjà demandé des garanties concernant l’amélioration de la desserte du futur site.
Les futures décisions concernant :
routes, transports en commun, gares, navettes, parkings et accès au complexe
auront donc des conséquences directes pour les habitants.
Pour l’immobilier, ce sujet est particulièrement important.
Une nouvelle infrastructure de transport peut améliorer durablement l’attractivité d’un quartier, alors qu’un trafic automobile mal maîtrisé peut au contraire dégrader le cadre de vie.
À ce jour, le plan définitif des transports et accès aux futurs parcs n’est pas encore connu.
Faut-il investir dans l’immobilier près du futur parc Dragon Ball ?
L’annonce peut naturellement attirer l’attention des investisseurs immobiliers.
Mais acheter aujourd’hui uniquement en pariant sur l’arrivée du parc Dragon Ball serait spéculatif.
Un investissement doit rester intéressant même si le calendrier du projet évolue.
Il faut notamment analyser :
le prix d’achat, la demande locative actuelle, les transports existants, le quartier, la performance énergétique du logement, le financement et les charges.
En revanche, pour quelqu’un qui envisageait déjà d’investir à Cergy-Pontoise, Courdimanche ou Osny, le projet Mirapolis constitue désormais un facteur supplémentaire à prendre en compte.
Et pour un achat financé à crédit, le coût du crédit et de l’assurance emprunteur reste évidemment à intégrer dans le coût global de l’opération.
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Mirapolis et parc Dragon Ball : ce qu’il faut retenir au 25 août 2026
À ce stade :
✅ Un accord majeur franco-saoudien autour du développement de Cergy-Pontoise a été annoncé.
✅ Qiddiya Investment Company ambitionne de développer un immense complexe multi-parcs.
✅ L’investissement annoncé représente environ 6 milliards d’euros sur l’ensemble du développement.
✅ L’Élysée annonce trois futurs parcs à thème et 22 000 emplois.
✅ TF1 indique qu’un des parcs sera consacré à Dragon Ball et que l’ensemble doit prendre place sur le site de l’ancien Mirapolis et les terrains adjacents.
❓ La date d’ouverture reste inconnue.
❓ La date de début des travaux reste inconnue.
❓ Les univers des deux autres parcs ne sont pas encore officiellement détaillés.
❓ Le schéma précis des transports, accès et parkings reste à connaître.
Cette page sera mise à jour par Habitat Santé Plus au fur et à mesure des nouvelles annonces concernant le parc Dragon Ball, Mirapolis et le développement du complexe de Cergy-Pontoise.
FAQ – Parc Dragon Ball, Mirapolis et Cergy-Pontoise
Où sera construit le parc Dragon Ball en France ?
Le projet est prévu à Cergy-Pontoise dans le Val-d’Oise, autour de l’ancien site du parc Mirapolis à Courdimanche. TF1 indique que le programme pourrait s’étendre sur plus de 200 hectares en intégrant des terrains adjacents.
Mirapolis va-t-il rouvrir ?
Pas au sens strict. Le parc Mirapolis historique, fermé en 1991, ne doit pas simplement être reconstruit. Son ancien site doit servir au développement d’une nouvelle destination multi-parcs, dont un parc consacré à Dragon Ball selon les informations actuellement disponibles.
Le parc Dragon Ball à Cergy est-il confirmé ?
L’Élysée confirme officiellement le gigantesque projet Qiddiya à Cergy-Pontoise. TF1 indique de son côté que l’un des trois parcs sera consacré à l’univers Dragon Ball.
Quand ouvrira le parc Dragon Ball de Cergy ?
Aucune date officielle d’ouverture n’est connue au 25 août 2026.
Quand commenceront les travaux à Mirapolis ?
Aucun calendrier officiel de début des travaux n’a encore été communiqué.
Combien coûtera le nouveau Mirapolis ?
Il ne s’agit pas réellement d’un « nouveau Mirapolis ». Le complexe entièrement nouveau annoncé à Cergy-Pontoise représente environ 6 milliards d’euros d’investissements sur l’ensemble de son cycle de développement.
Combien de parcs sont prévus ?
L’Élysée annonce trois futurs parcs à thème, tandis que le communiqué conjoint parle d’un complexe multi-parcs comprenant jusqu’à trois grandes attractions phares.
Combien d’emplois seront créés ?
L’Élysée annonce 22 000 emplois créés autour du projet.
Le parc Dragon Ball peut-il faire augmenter les prix immobiliers ?
C’est possible mais absolument pas garanti. L’emploi, les transports et les nouveaux services peuvent soutenir l’attractivité immobilière, tandis que certaines zones pourraient subir davantage de circulation ou de nuisances.

